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PBR Rating publie sa note macroéconomique et ses perspectives de croissance pour la Tunisie

Dans le cadre de ses travaux d’études et d’analyse des données macroéconomiques et des performances sectorielles de l’économie tunisienne, l’agence de notation nationale PBR Rating a établi ses prévisions pour un ensemble de marqueurs économiques, notamment la croissance, le déficit budgétaire et l’endettement de l’Etat au titre de l’année 2020 pour conclure à une série de réformes structurelles qui devraient soutenir un nouveau cycle de relance économique.

La présentation officielle de ces travaux a eu lieu le mardi 29 septembre 2020, au siège de l’Association Tunisienne des Banques et des Etablissements Financiers (APTBEF), devant un parterre de financiers et d’économistes de premier rang, issus des institutions bancaires et financières de la place.

Il ressort des conclusions du rapport que l’économie tunisienne souffre de difficultés macroéconomiques structurelles, aggravées par l’impact de la crise sanitaire. Le rythme de croissance sur la décennie 2011-2020 n’a pas permis au pays de résoudre ses problèmes économiques et sociaux qui risquent de fragiliser sa stabilité.

Le rapport a mis également en exergue pour l’exercice 2020 deux scénarios de croissance sur la base d’un ensemble de paramètres incluant notamment les efforts de relance de l’Etat, la résilience des acteurs locaux, les hypothèses de variation des prix des matières premières et l’évolution de la demande externe.

Dans un premier scénario optimiste, le taux de croissance de l’économie tunisienne devrait se situer à -9,6%, les besoins de financement de l’Etat s’élèveraient à 12 082 millions de dinars pour engendrer un déficit budgétaire de 7% avec un taux d’endettement de 85,4% du PIB, alors que le taux de chômage s’élèverait à 17,1%.

Dans un second scénario moins optimiste, la croissance se creuserait pour se situer à -12,36%, le déficit budgétaire s’aggraverait pour atteindre 8%, avec un taux d’endettement de 88,4% du PIB et enfin un taux de chômage de 19,9%.

 Depuis 2010, le mode de production s’oriente progressivement vers les services non marchands, accompagné d’une revalorisation inédite des salaires de la fonction publique, lesquels ont totalisé 107 milliards de dinars sur la période 2011-2019. Cette tendance a mis le budget de l’Etat sous pression et la marge de manœuvre des autorités s’est affaiblie en raison de la crise économique et sociale, aggravée par la pandémie.

Pour faire face à l’augmentation de ses dépenses, l’Etat a été amené à accroître les recettes fiscales, qui ont progressé dans une moyenne d’environ 10% sur la période 2011-2019. Cela s’est effectué par une pression fiscale grandissante sur les acteurs du secteur formel. Toutefois, ces ressources n’ont pas bénéficié de manière proportionnelle aux dépenses inscrites dans le Titre II du budget.

Pour combler son déficit, l’Etat a fait un appel excessif à l’endettement, notamment extérieur. La hausse du déficit courant, conjuguée à la baisse du dinar, a accentué ces recours. Le marché interne de la dette a été également sollicité, réduisant les possibilités de financement pour le secteur privé.

Sur le plan sectoriel, la seule branche économique qui présente aujourd’hui quelques signes de résilience est l’agriculture et la pêche (avec une croissance annuelle moyenne de 10,9% sur la période 2011-2019), grâce notamment aux performances notables de l’huile d’olive et des dattes. Durant le confinement général, le secteur a fait preuve d’une certaine maîtrise, avec des chaînes de valeurs largement opérationnelles. Il demeure le seul secteur à afficher une croissance positive durant les deux premiers trimestres 2020, respectivement de 7,1% et 3,6%.

Cette résilience a manqué aux industries manufacturières (-27% au deuxième trimestre 2020), où des branches comme le textile, habillement et cuirs (-42% au deuxième trimestre) et les matériaux de construction, céramique et verre (-38,4% au deuxième trimestre) ont payé le prix de leur forte exposition à la demande des marchés extérieurs et à leur faible valeur ajoutée sur la chaine mondiale. Il en est de même pour les industries non manufacturières (-20,8% au deuxième trimestre) en raison de la baisse conséquente des activités extractives, sous le poids des contestations sociales continues dans les zones de production.

Les services marchands traversent également une période difficile, notamment le tourisme (-77,5% au deuxième trimestre) et le transport (-51,4% au deuxième trimestre). Ce dernier, assuré essentiellement par des entreprises publiques en difficulté, coûte au pays des points précieux de croissance à travers notamment des performances logistiques quasi rédhibitoires pour le développement du commerce extérieur et des IDE.

Le pays a besoin de réformes structurelles urgentes, à commencer en particulier par la restructuration et l’assainissement des entreprises publiques et la modernisation de l’administration. L’intégration de l’économie informelle et la mise à niveau du système fiscal sont également des urgences pour améliorer la situation des finances publiques et réduire la pression fiscale sur les agents économiques. L’Etat tunisien doit veiller à ce que la production pétrolière et minière reprenne et investir dans les énergies renouvelables pour alléger le déficit commercial. Des incitations devraient être consacrées pour améliorer davantage la contribution du secteur agricole à la croissance de l’économie. Des investissements massifs en technologies s’imposent pour remédier à la baisse de performance à l’export des industries manufacturières à faible valeur ajoutée. Pour ce faire, il convient de réduire l’effet d’exclusion du financement du secteur privé auprès des banques, dont les liquidités sont absorbées par les besoins de financement de l’Etat. Quant à l’inflation, son origine n’est pas uniquement monétaire pour induire à un durcissement des taux d’intérêt du marché, mais sa maîtrise doit passer également par un contrôle étroit des circuits de distribution.

Il demeure entendu que la mise en place de ces réformes réclame un climat politique et social stable et serein.

 A PROPOS DE PBR RATING :

Agence de notation financière nationale, parrainée notamment par l’Association Professionnelle Tunisienne des Banques et des Etablissements Financiers et l’Ordre des Experts Comptables de Tunisie, PBR Rating a été inaugurée en mai 2018m par le ministre des Finances. L’agence a pour vocation le déploiement d’un ensemble de solutions de notations financières ainsi que la publication de recherches et d’analyses économiques, contribuant ainsi à l’efficience de l’information financière pour l’ensemble des intervenants économiques sur le marché tunisien.

La presse en parle : Il BoursaWebdoWebmanagercenterChallenge BusinessNews

 

 

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Tunisair Express reprend ses vols sur Tozeur à compter du 1er octobre

La compagnie Tunisair Express annonce la reprise de sa desserte de Tozeur à compter du 1er octobre 2020. Cette reprise intervient suite à l’achèvement des travaux de l’aéroport international de Tozeur-Nefta et sa réouverture au trafic aérien.

Les vols de Tunisair Express seront opérés à raison de deux fréquences hebdomadaires les jeudis et dimanches et seront assurés par ses tout-nouveaux appareils.

La programmation de ces vols intervient dans le cadre de la mission de Tunisair Express de désenclavement des régions, de même qu’elle s’inscrit dans sa démarche habituelle de soutien indéfectible au secteur touristique et notamment au tourisme saharien dans la région du sud-ouest.

Le choix des jeudis et dimanches en tant que jours d’opération des vols est dicté par les attentes commerciales des tour-opérateurs internationaux et des agences de  voyages locales, particulièrement durant la haute saison touristique qui s’étend dans cette région entre l’automne et le printemps.

Les vols permettront également aux résidents locaux et aux opérateurs économiques de la région de pouvoir joindre la capitale avec plus de facilités.

La flotte de Tunisair Express est actuellement composée d’avions de type ATR 72-600 équipés de turbopropulseurs de dernière génération entrés en exploitation au cours du dernier trimestre 2019. Ceux-ci offrent des conditions de confort optimales grâce la configuration de leur cabine à la pointe de la modernité, à leurs sièges de 45 cm de large ainsi qu’à leurs espaces de rangement de bagages plus spacieux.

Tunisair Express rappelle à ses aimables passagers la nécessaire application stricte du protocole sanitaire en vigueur durant toute la phase du voyage et notamment le port obligatoire du masque conformément aux réglementations actuelles dans le souci de protéger ses voyageurs ainsi que son personnel navigant et au sol.

Les médias en parlent: Destination Tunisie.infoalchourouk on lineRadio Shems FML’Economiste Maghrébin

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Article dans le journal Assabah du 29 septembre 2020 en page 2.

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Article dans le journal Tunis Hebdo du 5 octobre 2020.

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L’ATL clôture son emprunt obligataire de 40 MD en un temps record 

La société ATL Leasing annonce qu’elle vient de clôturer, avec succès, un emprunt faisant appel public à l’épargne de 40 MD dans la même journée de son ouverture.

Cet emprunt est destiné à accompagner le programme de mise en force de la société pour le restant de l’année 2020.

« Cette opération, clôturée en un temps record, dans une conjoncture économique difficile, est le signe d’une confiance sans faille des investisseurs dans notre compagnie », a déclaré à cette occasion M. Zouhaier TAMBOURA, nouveau Directeur Général d’ATL Leasing. « Nous tenons à remercier ceux qui ont participé à la réussite de cette opération pour la confiance placée en notre société » a-t-il ajouté.

Le Directeur Général a ajouté que cet emprunt obligataire vient s’ajouter à plusieurs crédits octroyés par des bailleurs de fonds étrangers tels que la KFW, PROPARCO et SANAD, ce qui confirme la solidité et la solvabilité de l’ATL tant à l’échelle nationale qu’internationale.

Au cours des mois de juin, juillet et août 2020, ATL Leasing a enregistré une croissance de ses activités de 40% par rapport à la période correspondante de l’année 2019.

Aussi, le management affirme que les résultats de l’année en cours s’annoncent en nette hausse par rapport à l’exercice 2019 et en dépassement par rapport au business-plan établi.

Cette performance est le fruit de la nouvelle politique commerciale mise en place par l’arrivée de la nouvelle équipe dirigeante à la tête de la société.

Une communication financière est prévue dans les jours à venir durant laquelle les performances et les perspectives d’avenir de l’ATL seront dévoilés.

La presse en parle:

L’Economiste MaghrébinKapitalisEntreprisesEspace ManagerTustexGnet News – Monde News –Il Boursa 

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Journal Tunis Hebod, édition du 21 septembre 2020.

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Journal Le Quotidien.

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Magazine Le Manager, édition octobre 2020

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L’artiste El Seed à la cérémonie de remise des diplômes de la MSB

La MSB, école de commerce de la South Mediterranean University (SMU), première université anglophone en Tunisie, vient d’organiser sa cérémonie annuelle de remise des diplômes aux 172 étudiants de la promotion 2020 de son programme de Licence en Management.

Pr Mahmoud Triki, Président-Fondateur de la SMU, a félicité à cette occasion tous les étudiants ayant achevé leur cursus universitaire, saluant « leur assiduité et leur engagement durant cette dernière année universitaire particulière ».

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Pr Mahmoud Triki.

Comme durant chaque cérémonie de la SMU, une personnalité vient partager avec les lauréats son expérience avec les étudiants et leur prodiguer certains conseils pour leur futur. Cette année, Faouzi Khlifi, plus connu sous son nom d’artiste El Seed, était l’invité d’honneur de l’événement. Auteur de « calligraffitis », mélangeant la calligraphie arabe et le graffiti, avec des œuvres réalisées aux quatre coins du monde, il a partagé avec les étudiants l’importance de vivre sa passion, indiquant que la prise de risque et la détermination étaient les clés du succès. El Seed, connu pour son militantisme en faveur du vivre en paix, a également rappelé l’importance de servir sa communauté afin de contribuer à un monde meilleur.

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L’artiste El Seed durant son intervention à la cérémonie de la MSB.

Pôle d’excellence académique anglophone en Tunisie

Au cours des dernières années, la SMU s’est incontestablement imposée comme l’une des vitrines du savoir-faire éducatif tunisien, reposant sur une qualité de formation devenue une référence académique dans tout le bassin méditerranéen et en Afrique, attirant des étudiants d’une quarantaine de nationalités différentes et s’appuyant sur un cadre enseignant hautement qualifié et titulaires de doctorats d’universités nord-américaines et européennes.

La SMU se présente aujourd’hui comme l’unique Université en Tunisie et la 3ème en Afrique à disposer de l’affiliation du Chartered Financial Analyst CFA, et aussi la seule en Tunisie à bénéficier du programme de Licence en Management internationalement accrédité par l’EPAS (European Programs Accreditation System). Elle se distingue aussi par son programme d’Executive MBA, unique en Tunisie avec son appartenance au glorieux et exclusif Top 10 des universités en Afrique et au Moyen-Orient internationalement accrédités par AMBA, Londres.

La SMU dispose d’une infrastructure et de laboratoires à la pointe de la technologie et repose sur un vaste réseau de partenaires académiques en Amérique du Nord et en Europe permettant aux étudiants des expériences à l’international et/ou de poursuivre leurs études à l’étranger.

Les médias en ont parlé: Il BoursaDirect InfoEspace ManagerEntreprisesRéalités online

 

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Mise en place d’un partenariat financier entre le Groupe Scolaire René Descartes et Banque Zitouna

Le Groupe Scolaire René Descartes (GSRD) et Banque Zitouna viennent de signer une convention-cadre innovante qui s’inscrit dans le cadre du développement de la collaboration stratégique existant entre les deux parties.

Ce partenariat porte sur un produit financier permettant aux parents des élèves inscrits dans l’un des différents établissements du GSRD à Tunis de pouvoir disposer d’une solution de financement des frais de scolarité de leur(s) enfant(s) pour l’année scolaire 2020-2021.

« Dans le contexte de crise lié au Covid-19, la situation financière de nombreux foyers ayant été affectée, nous avons par conséquent déployé, avec notre partenaire historique Banque Zitouna, cette nouvelle formule de financement pour accompagner la scolarité de ceux qui ont fait le choix de l’excellence en leur permettant d’assurer la continuité pédagogique de leur(s) enfant(s) au sein de notre Groupe en toute sérénité » a déclaré Mme Dhouha Sellaoui, Président-Directeur général du GSRD.

Ce support financier commercialisé par Banque Zitouna dispose de plusieurs avantages dans la mesure où il permettra aux parents de régler les frais de scolarité avec des échéances de remboursement fixes étalées pouvant aller jusqu’à trois ans avec des conditions avantageuses. Cette solution profitera aussi bien aux parents des élèves déjà inscrits qu’à ceux des nouveaux élèves ayant passé avec succès le cap du concours d’entrée.

De son côté, M. Nabil Madani, Directeur Général de Banque Zitouna, a commenté : « Suite aux répercussions économiques consécutives à la situation sanitaire provoquée par le Coronavirus, notre banque soutient les entreprises mais aussi les personnes physiques et les ménages pour les aider à surmonter le cap actuel à travers des produits allant de pair avec les besoins des parents. Avec le GSRD, nous avons travaillé sur cette offre qui constituera un support de taille pour les clients avec un champ de vision qui pourra être élargi ».

Lors de la cérémonie de signature, les deux parties se sont félicitées de cette nouvelle étape dans le partenariat historique qui lie le Groupe Scolaire René Descartes et Banque Zitouna à travers ce produit structuré qui existe déjà aux Etats-Unis et en Europe et qui fait son entrée en Tunisie à quelques semaines de la nouvelle rentrée scolaire dans un contexte marqué par un pouvoir d’achat des ménages en forte baisse à la lumière de la problématique économique actuelle.

Dans une approche globale et évolutive, les deux parties ont également entamé des discussions pour élargir le champ du partenariat  afin accompagner de plus près d’autres besoins ressentis auprès des parents des élèves.

A propos du GSRD

Le Groupe Scolaire René Descartes est un groupe d’établissements d’enseignement privé des programmes français en Tunisie, homologué par l’AEFE (Agence pour l’enseignement français à l’étranger). Cette homologation garantit la conformité des programmes enseignés et des pratiques pédagogiques. Créé il y a 28 ans, il accueille plus de 2500 élèves sur ses différents sites d’Ennasr 2 et des Berges du Lac 2 à Tunis.

L’établissement a fondé son approche, dès le départ, sur des valeurs d’excellence et de rigueur  dans le cadre d’un parcours global matérialisé par le slogan: « Plus qu’une école, un projet de vie ».

A propos de Banque Zitouna

Banque Zitouna a été créée en octobre 2009 et est entrée en activité en mai 2010. C’est une banque commerciale universelle qui obéit aux textes régissant l’activité bancaire en Tunisie. Banque Zitouna se veut Banque Citoyenne à forte responsabilité sociale ayant une grande volonté à contribuer à l’expansion économique du pays, offrant aux particuliers, professionnels et entreprises une gamme innovante de produits et services conformes aux principes de la finance islamique. Banque Zitouna, dans sa nouvelle stratégie 20-24, après l’arrivée du nouvel acquéreur Majda Tunisie en 2019 : être la Première Banque en Tunisie, et être un Acteur majeur de la Finance Islamique dans la région Europe et Afrique Francophone.

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Assurances BIAT renouvelle son parrainage de l’événement Ultra Mirage El Djerid

Assurances BIAT annonce aujourd’hui le renouvellement de son soutien à l’événement à caractère sportif et touristique Ultra Mirage El Djerid dont la 4e édition aura lieu le 3 octobre prochain sur le site de Ong Jmel dans le gouvernorat de Tozeur.

Une cérémonie s’est déroulée aujourd’hui à Tunis au cours de laquelle Mme Nejla Moalla Harrouch, Directrice générale d’Assurances BIAT, et M. Amir Ben Gacem, directeur de la course Ultra Mirage, ont signé un protocole d’accord en vertu duquel Assurances BIAT renouvelle son parrainage de l’événement en devenant une nouvelle fois le principal partenaire ainsi que l’assureur de cette compétition sportive.

« Assurances BIAT partage avec l’Ultra Mirage El Djerid plusieurs valeurs qui sont le défi, l’ambition, la solidarité et le dépassement de soi ; c’est pour ces raisons que depuis 2017, nous soutenons cette manifestation qui est organisée par des Tunisiens » a déclaré Mme Moalla Harrouch lors de la cérémonie, ajoutant : « c’est une compétition sportive de haut niveau, qui implique également la jeunesse et le sud et qui permet de mettre en valeur la Tunisie, et cette année, le défi sera encore plus grand puisque l’organisation se déroulera dans un contexte marqué par le Covid ».

De son côté, M. Amir Ben Gacem a rappelé l’intérêt international envers cet événement touristique et sportif qui est démontré par le nombre croissant des athlètes nationaux et étrangers. En effet, après une croissance à deux chiffres, 300 participants sont attendus pour cette année, provenant de plus de 25 pays différents.

L’année 2020 verra l’addition d’un autre trail du désert d’une distance de 50 km, s’ajoutant à la course mythique des 100 km. Les deux courses auront lieu au même moment.

Pour faire face aux risques sanitaires du Covid-19, l’organisation a annoncé avoir mis en place un protocole anti-virus innovant et strict pour assurer la sécurité de tous les participants: athlètes, bénévoles, visiteurs, médias et VIP. Ces mesures sont devenues aujourd’hui des directives recommandées par les plus grandes instances mondiales dans le domaine de l’Ultra Trail.

Les organisateurs de l’Ultra Mirage El Djerid soulignent que l’événement est beaucoup plus qu’une simple course dans le désert mais une entreprise solidaire portée par l’association « Ultra Marathon Tunisie » qui fait la promotion de valeurs nobles comme l’égalité hommes-femmes, le tourisme durable (premier signataire de la convention de Courmayeur), le respect total de l’écologie et de l’écosystème du désert, la promotion du sud tunisien, la valorisation des jeunes et le dépassement de soi parmi tant d’autres.

A propos d’Assurances BIAT :

Filiale de la BIAT (Banque Internationale Arabe de Tunisie), la première banque du pays, Assurances BIAT, créée en 2002, bénéficie des synergies avec sa maison mère et les différentes filiales financières de celle-ci. Forte du savoir-faire et de la compétence de ses équipes, Assurances BIAT entend jouer un rôle de premier plan sur le marché de l’assurance et se positionne parmi les leaders de la bancassurance en Tunisie  Assurances BIAT  accompagne ses clients particuliers, professionnels et entreprises à chaque étape de leur vie et de leur développement en leur offrant des solutions adaptées à leurs besoins et des prestations de qualité. La compagnie met à leur disposition une offre complète de produits et de services d’assurances vie, de prévoyance, de santé et d’assurances dommages. Assurances BIAT s’engage à maintenir un service d’excellence et à construire une relation de confiance et dans la durée avec chaque client.

Quelques retombées médias:

L’événement touristico-sportif Ultra-Mirage El Djerid confirmé pour octobre

Assurances BIAT renouvelle son parrainage de l’événement Ultra Mirage El Djerid

Assurances BIAT a annoncé le renouvellement de son soutien à l’événement « Ultra Mirage El Djerid »

 

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Air France : reprise progressive des vols cet été au départ de la Tunisie

Depuis le 1er juillet 2020, reprise des vols au départ de Tunis vers Paris-Charles de Gaulle. Ouverture de la ligne Djerba – Paris-Charles de Gaulle à partir du 14 juillet 2020.

Cet été, Air France est plus que jamais aux côtés de ses clients et met tout en œuvre pour garantir la santé et la sécurité de ses clients et de ses personnels. Depuis le 11 mai 2020, le port du masque chirurgical est obligatoire sur l’ensemble des vols assurés par Air France et des contrôles de température sont assurés avant l’embarquement.

Air France opèrera à partir du 1er juillet et jusqu’à fin octobre, 3 vols par jour au départ de Tunis vers Paris-Charles de Gaulle, l’Europe et quelques liaisons intercontinentales.

Djerba – Paris Charles de Gaulle : Jusqu’à 4 vols par semaine à partir du 14 Juillet 2020 jusqu’au 30 Août 2020.

Les vols seront assurés en Airbus A320 et pour la première fois en Tunisie en Airbus A330.

Air France entend offrir une nouvelle expérience à bord de ses Airbus A330 : 36 sièges en Business, 21 sièges en Premium Economy et 167 sièges en Economy.

Les sièges en Premium Economy seront proposés en option « Siège plus » moyennant l’équivalent de 20 €. Une vraie occasion pour nos clients qui peuvent profiter des sièges de la cabine Premium qui offre plus d’espace pour les jambes.

Par ailleurs, sur les vols Air France inférieurs à 2h30, nous reprenons notre service de boissons et sur nos vols de plus de 2h30, une offre de restauration est de nouveau proposée.

A mesure que la situation évoluera, Air France continuera à faire évoluer son service pour offrir à ses clients la meilleure expérience dans des conditions sanitaires optimales.

Nos vols sont d’ores et déjà disponibles à la vente via le site airfrance.tn et en agences de voyages.

Contact presse: agence MARKEDIA – dt@markedia.com.tn

Notre meilleure retombée presse chez nos médias partenaires: 

Air France atterrit à Djerba et a droit à un « Water Salute » pour son premier vol

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A l’initiative de l’APTBEF et Tunisia Jobs : les résultats d’une enquête menée auprès des entreprises suite à la crise

L’Association Professionnelle Tunisienne des Banques et des Etablissements Financiers et Tunisia JOBS, programme américain de soutien à la création d’emplois dans le secteur privé, ont présenté aujourd’hui les résultats d’une enquête qu’elles ont menée conjointement, avec l’appui de la Banque Centrale de Tunisie, dont l’objectif était d’évaluer les besoins immédiats des entreprises, essentiellement les PME et les TPE, en cette période de crise et d’en mesurer l’impact sur le secteur bancaire et financier tunisien.

Le projet de collaboration de l’APTBEF avec Tunisia JOBS a démarré en avril 2020 dans le cadre d’une démarche d’accompagnement de la profession dans la mise en œuvre des mesures exceptionnelles décrétées par la BCT pour soutenir les PME dont l’activité a été affectée par le COVID-19.

 Description de l’enquête pour la gestion immédiate de la crise :

L’enquête a été lancée en mai 2020 et a porté sur un échantillon de près de 2500 entreprises clientes des banques et des établissements financiers.

L’étude a été élaborée à travers un questionnaire qui couvre différents aspects de l’activité des entreprises et vise essentiellement à collecter les informations suivantes :

  • Données socio-économiques de la PME
  • Données financières et accès à la finance
  • Niveau d’endettement des entreprises
  • Environnement business et chaîne d’approvisionnement
  • Environnement social et sanitaire
  • Plan de gestion de la crise et plan de continuité de l’activité
  • Niveau d’optimisme de la PME et de confiance dans le futur
  • Données relatives au business et au management

La collecte de ces informations a permis de faire ressortir une analyse multi-dimensionnelle de la situation des entreprises qui sont touchées par la crise du Covid-19.

En effet, l’étude menée a dégagé des indicateurs pouvant être considérés comme révélateurs des moyens en possession de ces entreprises pour lutter contre les effets de la crise et leur capacité à y survivre.

L’analyse des réponses reçues a pu démontrer quels sont les secteurs d’activité qui ont été majoritairement affectés, les régions où l’impact a été ressenti le plus. Elle a aussi permis de dégager relativement le niveau d’impact sur les entreprises dont l’activité est totalement ou partiellement exportatrice ainsi que le niveau d’impact en fonction du degré de dépendance aux produits importés.

Les réponses relatives aux prévisions de la baisse du chiffre d’affaires et l’analyse de la situation financière générale ont permis d’évaluer les besoins urgents de ces entreprises en matière de financement.

Les indicateurs relatifs à l’endettement et à la capacité managériale ont, quant eux, déterminé leur niveau de préparation pour l’après-crise.

Un rating des secteurs d’activité et des régions a été élaboré en tenant compte de l’impact de la crise ; il reste à l’étude la possibilité de développer un rating par taille d’entreprise sur la base des données relatives à cet aspect tel que le chiffre d’affaires et le nombre d’employés.

PRINCIPAUX RESULTATS DE L’ENQUETE :

 Genèse de l’échantillonnage 

L’enquête a été menée entre mi-mai et fin juin 2020 auprès de 2451 entreprises réparties par taille (selon leur chiffre d’affaires annuel) en 5 catégories à savoir : moins de 250 mille dinars (26%), entre 250 mille et 1 million de dinars (32%), entre 1 et 2,5 millions de dinars (18%), entre 2,5 et 5 millions de dinars (10%) et supérieur à 5 millions de dinars (14%). La marge d’erreur tolérée a été de 15%.

Les secteurs d’activité des entreprises interrogées sont principalement : le commerce et la distribution avec 30%, le BTP et l’immobilier 9%, l’agriculture 3%, l’industrie manufacturière 12%, l’informatique, télécommunication et multimédia 6%, le tourisme, voyage et loisirs 6%, autres industries 7%, autres services 15%, etc.

Par zone géographique, les régions les plus représentées dans l’enquête sont le Grand Tunis, Sfax, Nabeul, Sousse, Monastir et Kairouan qui se taillent la part la plus importante, soit 81% environ de l’ensemble des entreprises impliquées dans l’enquête.

Il en ressort de la répartition des entreprises participantes à l’enquête en nombre d’employés que 59% d’entre-elles ont moins de 10 salariés et ne représentent que 12% des emplois. En revanche, 10% des entreprises interrogées ont plus de 50 salariés, ce qui représente environ 55% des emplois.

Répercussions financières

Bien que l’impact du Covid-19 sur le chiffre d’affaires varie d’une entreprise à l’autre, la baisse n’a épargné aucun secteur d’activité. Néanmoins, l’activité la plus touchée avec une baisse du chiffre d’affaires supérieure à 80% a été le tourisme-voyage-loisirs, suivi par la communication et les médias à près de 60%, le BTP et l’immobilier avec 54% des entreprises. Le commerce et la distribution ont enregistré un recul de 46%, l’industrie manufacturière de 40% et l’agroalimentaire 41% selon les résultats

Par contre, les secteurs dont les d’entreprises ont enregistré un chiffre d’affaires en recul de moins de 10% sont l’agriculture avec 21% des sondés, le secteur études et conseil avec 16% et l’ICT (informatique et télécommunication) avec 9%.

Capacité de reprise des entreprises   

Les nouvelles commandes attendues par les entreprises révèlent en fait leur capacité de reprise. Sur la base des données fournies par celles impliquées dans l’enquête, seul un petit nombre d’entre-elles a pu revenir à 100% des commandes. La majorité demeure en dessous de 50% des commandes.

L’étude a également démontré que la capacité de reprise des secteurs comme l’ICT et l’agroalimentaire est plus importante que d’autres secteurs tels que le BTP et l’agriculture.

Capacité d’autofinancement

Trouver les ressources financières nécessaires pour subvenir aux besoins de son entreprise est le challenge auquel ont été confrontées toutes les entreprises suite à la chute de leur activité. L’enquête a démontré que la capacité d’autofinancement des entreprises en mois d’activité n’a pas dépassé 1 ou 2 mois dans 46% des cas pour atteindre 55% dans le secteur de l’agroalimentaire. Le secteur du commerce et de la distribution affiche par ailleurs 17% de capacité d’autofinancement entre 2 et 3 mois.

Besoins de financement sur 3 mois    

Les besoins de financement des entreprises sur 3 mois, selon l’enquête, s’élèvent à plus de 554 MDT. Les secteurs d’activité ayant le plus de ressources financières sont le commerce et la distribution (plus de 145 MDT) et l’industrie manufacturière (plus de 112,5 MDT).

Perception de l’efficacité des mesures gouvernementales

Pour les mesures sociales prises par le gouvernement en faveur des entreprises, la moitié des entreprises interrogées ont été concernées par le plan de prise en charge des salaires, tandis que 79% des entreprises trouvent le report de 3 mois des contributions à la CNSS efficace. Par contre, de nombreuses entreprises travaillant dans les secteurs de la communication, des services financiers et du tourisme estiment « non efficace » la mesure de report des contributions à la CNSS de 3 mois.

Perception de l’efficacité des lignes de crédit dédiées aux PME

Plus de 85% des entreprises jugent efficace la ligne de crédit de soutien de 300 millions de dinars mise en place par le gouvernement. Sur les 15% restantes qui trouvent cette ligne de crédit non efficace, la plus grande proportion se situe dans les secteurs de l’agriculture, de la communication, de l’ICT et du tourisme.

Perception de l’efficacité du fonds de 500 MDT pour les PME 

Plus de 90% des entreprises considèrent efficace le fonds de 500 MDT pour la restructuration des entreprises. Par contre, les plus grandes proportions d’entreprises qui trouvent ce fonds non efficace se situent dans les secteurs de l’agroalimentaire, de l’industrie manufacturière et du BTP.

Perception de report de 6 mois des crédits bancaires et des institutions financières

Plus de 87% des entreprises trouvent efficace la décision de report de 6 mois des crédits bancaires. Par ailleurs, la proportion d’entreprises qui trouve cette mesure non efficace se situe plus dans le secteur du tourisme.

Dépendance de l’import et de l’export  

On constate selon l’enquête que plus de 11% des entreprises sondées sont dépendantes de l’export contre plus que la moitié des entreprises dépendant fortement de l’import, ce qui est bloquant, voire même très bloquant parfois devant la reprise.

Reprise et prévisions de retour à la normale    

Sur l’ensemble des entreprises interrogées, 52% ont repris leur activité en juin mais seulement moins de la moitié prévoit un retour à la normale de leur cycle d’exploitation avant fin août.

Le pourcentage des entreprises qui reprendront leur activité avant fin juillet atteindra 73%, dont 42% prévoient de retrouver leur cycle complet d’exploitation avant fin septembre. Seulement 11% des entreprises reprendront leur activité à partir du mois d’octobre mais le retour à la normale est attendu à partir du mois de janvier 2021.

Quelle que soit la date de reprise, 65% des entreprises auront besoin au moins de 3 mois d’activité avant le retour à la normale de leur cycle d’exploitation qui sera également conditionné par la capacité d’autofinancement et la liquidité dont dispose l’entreprise, les nouvelles commandes et le besoin en financement.

Capacité managériale, optimisme et compétitivité 

La majorité des entreprises jugent qu’elles ont une capacité managériale et une image de marque acceptables ou exceptionnelles. Par ailleurs, environ 75% des entreprises se montrent optimistes par rapport à l’avenir. De même, environ 75% se considèrent parmi les plus compétitives ou sans concurrents.

Risque d’approvisionnement et diversification des produits et des clients

Environ 75% des entreprises considèrent que le risque de leur chaîne d’approvisionnement est faible ou modéré, tandis que 10% le jugent élevé mais, pour certaines, pouvant être contourné.

L’enquête révèle aussi que les deux tiers des entreprises ont plus de 3 produits, ce qui est de nature à les rendre moins vulnérables en cas de crise. Celles qui ont 2 produits ou moins sont plus vulnérables. En outre, plus de 50% des entreprises ont une concentration sur leurs clients inférieure à 45%, contre environ 40% ayant une concentration supérieure à 45%.

L’étude démontre par ailleurs que presque 50% des entreprises n’ont pas de Plan de continuité de l’activité (PCA) ou bien est-il peu efficace, voire même non déployé.

Score du risque crédit

L’enquête démontre aussi que le score du risque-crédit par secteur d’activité est variable selon les régions. Par exemple, les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire ont un meilleur score dans les agglomérations de Tunis, Sfax et Sousse par rapport à leur score au niveau national. Le BTP a, en revanche, un score inférieur dans les trois agglomérations par rapport au score national.

On constate en outre que l’agriculture et l’agroalimentaire ont gagné des points au niveau du score du risque-crédit pendant la crise du Covid-19 par rapport à d’autres secteurs d’activité. En contrepartie, le tourisme a perdu beaucoup de points pour se retrouver désormais en dernière position.

Impact sur les emplois

Le modèle prédictif de l’impact de la crise sur les emplois par région dans l’immédiat et le court-terme donne des résultats contrastés. Les régions les plus impactées sont principalement Zaghouan, Mahdia, Kébili, Le Kef et Monastir. Par contre Tozeur, Siliana, Kassserine, Béja et le Grand Tunis sont les régions où l’impact sur les emplois est le plus faible.

 

Contact presse APTBEF:  Agence PR Markédia – Tél: 70 820 333 – email: dt@markedia.com.tn

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La FTAV signe avec l’UGTT une convention pour les salaires du personnel dans les agences de voyages

Lors d’une cérémonie déroulée aujourd’hui sous l’égide du ministre du Tourisme et de l’Artisanat, M. Mohamed Ali Toumi, une convention a été signée entre la Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV), représentée par son président M. Jabeur Ben Attouch et le syndicat ouvrier (UGTT), représenté par son secrétaire général adjoint M. Kamel Saad.

En vertu de cette convention, il a été convenu que les employés du secteur des agences de voyages percevront leur salaire du mois d’avril à hauteur de 65% assorti d’un montant complémentaire de 200 dinars fourni par l’Etat.

A l’issue de la cérémonie, le président de la FTAV a déclaré que «cette convention s’inscrit dans le cadre des négociations exceptionnelles engagées avec l’UGTT. Elle permet aux employés des agences de voyages de percevoir des revenus notamment à l’orée du mois saint de Ramadan et ce en dépit des grandes difficultés par lesquelles passent nos entreprises».

La convention signée fait référence au décret-loi N°6 du 18 avril 2020 qui permet au secteur des agences de voyages de bénéficier des mesures de soutien financier accordées aux entreprises sinistrées.

« Nous espérons que les mécanismes de soutien financier promis par l’Etat seront mis en œuvre dans les meilleurs délais afin d’assurer la survie des entreprises de voyage », a conclu M. Jabeur Ben Attouch.

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Air France met en place un dernier vol de rapatriement Paris-Tunis-Paris

La direction de la compagnie Air France à Tunis annonce que suite à l’accord délivré par la Direction générale de l’Aviation civile tunisienne, elle va opérer un vol exceptionnel Paris-Tunis-Paris le lundi 30 mars 2020.

Il s’agit d’un vol de rapatriement qui sera ouvert dans le sens France-Tunisie uniquement aux résidents permanents en Tunisie (quelque soit leur nationalité).

L’avion décollera de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle (Terminal 2 E) à 12h30 locale (vol AF 4144). Dans le sens retour, l’appareil, un Airbus A.320 de 174 sièges, quittera Tunis à 15h00 locale (vol 4142) et sera également destiné aux touristes ou aux non-résidents dans le pays.

La compagnie informe ses passagers que les billets achetés auprès d’Air France même à une autre date seront valables sur ces vols. Pour les passagers sans billet Air France, ceux-ci pourront acheter leur titre de transport sur l’un des canaux de distribution, à savoir en agence de voyages, sur Internet ou sur place à l’aéroport. Un tarif unique de 250 euros est en vigueur, sachant que l’appareil est configuré en classe homogène (pas de business class ni de tarifs spéciaux).

Air France rappelle par ailleurs que conformément aux procédures mises en place par les autorités tunisiennes, les passagers arrivant à Tunis devront se soumettre à un confinement obligatoire de 14 jours dans un hôtel de Yasmine Hammamet.